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Qui en veut à la SECURITE de la Résidence du Parc de la Mairie et au Parking de la Mairie, rue Joseph Franceschi?
lundi, mai 12, 2008
Encore un carreau de cassé, me direz-vous!
En effet, depuis un certain temps cette vitre est brisée quotidiennement et les ventilations sont misent au maximum de jour comme de nuit.
Cette vitre protége le système de commande pompier pour la ventilation des parkings de la Mairie et aussi de la copropriété comportant 85 logements.
Ce sont 85 familles et les locaux de la Mairie qui sont en permanence l'objet de malveillances journalières soit par jeux, mais sûrement par bétises.

Une remise en état est faite quotidiennement par les services municipaux.
PRECISION: ces ventilations sont indispensables en cas d'incendie pour l'évacuation des fumées.








 
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Les Français écolos mais pas au détriment de leur confort
mardi, avril 29, 2008
Les Français écolos mais pas au détriment de leur confort .

Malgré les efforts de communication et les incitations fiscales visant à encourager les comportements écologiques, les ménages consomment de plus en plus d’énergie, selon une étude du Credoc.

Pour inverser la tendance, l’institut préconise de «s’intéresser aux structures qui conditionnent» nos comportements. «En dépit d’une sensibilité écologique croissante, les comportements des ménages ne sont pas encore orientés vers des pratiques économes», constate le Credoc (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie).

D’après une récente étude de l’association, les Français consomment individuellement davantage d’énergie qu’autrefois.

Le confort avant tout

La température moyenne des logements est ainsi passée de 19°C en 1986 à 21°C en 2003, et la consommation d’électricité a augmenté de 85% par m2 entre 1973 et 2003. Selon le Credoc, le chauffage est devenu pour les Français un élément de confort important qui «l’emporte sur le souci de l’économie financière» .

Parmi toutes les dépenses énergétiques liées à l’habitat, un français consacre d’ailleurs 70% de sa consommation annuelle au chauffage.

Quant à l’électricité, son haut niveau d’utilisation découlerait là encore d’une recherche de confort «en raison de la multiplication des appareils domestiques, télévision, hi-fi, vidéo, bureautique (...) qui consomment une quantité d’électricité conséquente du fait de la multiplication des veilles» précise le rapport.

Mesures incitatives inadaptées

Des résultats étonnants dans la mesure où, ces dernières années, les pouvoirs publics ont multiplié les incitations financières pour inciter les particuliers à adopter des comportements compatibles avec l’objectif affiché d’écologie et de développement durable (subventions pour l’achat d’équipements économes ou de travaux d’isolation par exemple). Sans compter les nombreuses campagnes de sensibilisation régulièrement lancées et la création d’un ministère de l’Ecologie, de l’Energie et du Développement durable ! Selon le Credoc, l’impact de ces mesures sur la modification des comportements des ménages a pourtant été limité : «les gains à retirer d’un comportement économe ne sont finalement que modérément incitatifs au regard de la multiplicité des gestes quotidiens que cela implique de changer» .

De fait, une simulation visant à chiffrer les dépenses de deux ménages vivant dans des conditions identiques mais avec deux modes de comportements différents (l’un enclin à économiser l’énergie, l’autre peu économe) donne une idée des économies réalisables en un an : 136€ (dont 86€ de chauffage) soit... 11 € par mois !

Canaliser les comportements individuels dans un cadre collectif

Le Credoc ouvre alors quelques pistes de réflexion afin que les efforts des pouvoirs publics portent réellement leurs fruits. Et propose d’imaginer des mécanismes calqués sur le modèle du tri sélectif des déchets «moins lié à leur conscience écologique (des particuliers NDLR) qu’à la mise en place d’une offre de service public (système de poubelles, taxes et redevance d’enlèvement des ordures ménagères), qui inscrit le geste individuel du tri dans un cadre collectif canalisé» .

Exemple ?

Rationaliser collectivement les consommations d’eau et d’énergie à l’échelle des immeubles collectifs, par le biais du syndic d’immeuble. En attendant de nouvelles mesures, chacun peut encore effectuer à son niveau, les bons gestes écolos.

Energie : Les bons gestes au quotidien

Faire des économies au quotidien tout en respectant l’environnement, c’est possible, à condition d’adopter les bons gestes et de s’y tenir !

- Question chauffage par exemple, les pièces à vivre ne nécessitent pas une température supérieure à 19° (16° dans les chambres).

- Dans des logements suffisamment spacieux pour faire sécher le linge ou disposant d’un balcon ou d’un jardin, mieux vaut abandonner le sèche-linge qui consomme annuellement 15% de l’énergie électrique d’un logement (hors chauffage).

- En mode veille, les appareils électroménagers consomment 300 à 500 kWh par an inutilement. Penser à les éteindre fait partie des gestes faciles et écologiques.

- Enfin, pourquoi ne pas opter pour des ampoules à basse consommation ? Elles consomment 5 fois moins d’électricité qu’une ampoule classique et durent 8 fois plus longtemps.


11/04/2008 batiactu
 
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Journée nationale de la déportation à Alfortville, Rendez-vous au Monument aux mort à 11h00-place de la Mairie.
dimanche, avril 27, 2008
Dimanche 28 avril, comme tous les quatrièmes dimanches d'avril, c'est la journée nationale de la déportation.
Une journée qui n'est plus guère fréquenté que par les anciens déportés -de plus en plus rares - ainsi que quelques élus et fonctionnaires de permanence.

Il faut se souvenir, ne jamais oublier

« Le nombre des déportés de France dans les camps de concentration et d’extermination nazis au cours de la seconde guerre mondiale est estimé à plus de 150.000 personnes, dont 85.0000 victimes de mesures de répression, principalement des politiques et des résistants et 75000 juifs, victimes de mesures de persécution touchant également les Tsiganes.

Au total, disparaissent plus de 100.000 déportés partis de France.

Avec la libération des camps puis le retour des premiers survivants, le monde entier mesure l’ampleur de la déportation et de son horreur.
 
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Former les propriétaires de chiens à ALFORTVILLE !
samedi, avril 26, 2008
Devant l'incivisme des propriétaires de chiens et l'absence d'une Police Municipale, nous suggérons à Monsieur le Maire, aux élus et personnels en charge de la voirie d'ouvrir une école du CIVISME.
 
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Ne touchez pas à nos retraites - Une gamelle en Bourse de 3 milliards pour la cagnotte des retraités" selon «Le Canard enchaîné»
jeudi, avril 24, 2008
Retraites : le Fonds de réserve affecté par la chute de la bourse.
Miser en Bourse aura coûté cher aux gestionnaires du Fonds de réserve des retraites.
Selon «Le Canard enchaîne» qui s'est procuré une note du Conseil de surveillance du FRR, la Caisse des dépôts et consignations (CDC) a la tutelle du Fonds de réserve des retraites, a réalisé des placements boursiers. Le Canard enchaîné en annonçant un recul de 10% des actifs du Fonds de Réserve des Retraites (FRR), passant en trois mois de 34,5 milliards à 31,4 milliards d'euros. Entre temps? Une fabuleuse panique boursière fin janvier 2008 et l'installation d'une crise financière au moment où le gouvernement songerait à puiser dans ses caisses pour freiner la dette.
Une information non démentie par le Fonds et confirmée par une note interne aux membres du conseil du surveillance ou siègent les organisations syndicales, au même titre que le Medef, justifient bon gré mal gré cette gestion traditionnelle anglo-saxonne des fonds de pension faisant appel aux placements en bourse.
L'institution, créée en 1999 par Lionel Jospin pour assurer la pérennité des régimes de retraite du privé à partir de 2020, avait pourtant connu jusqu'à la fin de l'année 2007 une performance moyenne de 8,8%. Le principe étant de mettre de l’argent de côté pour répartir les efforts entre générations.
Le FRR a commencé à exercer effectivement ses activités en 2003.
Le FRR avait pour objectif initial de cumuler 150 milliards d'euros d'ici 2020, ce qui paraît aujourd'hui hors de portée faute de ressources suffisantes. Prévu pour être abondé par les recettes venues des privatisations, une règle non respectée ces dernières années, le fonds ne reçoit guère qu'1,7 milliard d'euros par an, grâce à un prélèvement social de 2 % sur les revenus du patrimoine et de placement. Au problème de l'abondement insuffisant du FRR(il faudrait 4 milliard d'euros par an), se greffe donc également le problème de sa gestion hasardeuse en bourse .
Il est à craindre que le gouvernement veuille le supprimer, ou du moins puiser dans ses réserves (près de 31/32 milliards aujourd’hui) alors que le déficit de l’assurance vieillesse se creuse. Aujourd'hui, la tentation est grande de s'approprier les fonds du FRR pour d'autres fins que celles pour lesquelles il était prévu, comme par exemple le désendettement de la France.
Les caisses de l'Etat sont vides après l'adoption du « paquet fiscal » en 2007 et le cadeau de plusieurs milliards d'euros fait aux couches sociales les plus aisées du pays.
La Confédération française des Retraités (CFR : 2 millions d’adhérents) s’est opposée dans un récent communiqué "à toute tentative de détournement par le gouvernement du Fond de Réserve des Retraites" (FRR).
Interrogé sur ses intentions dans La Croix vendredi dernier, le ministre du Travail Xavier Bertrand n’a pas donné de position tranchée.
"Ce Fonds n’a jamais été abondé suffisamment car dès l’origine, on a détourné une partie de ses excédents pour financer les 35 heures", a-t-il estimé. "Le Fonds de réserve est prévu pour l’après 2020 mais comment fait-on avant ?", s’est-il interrogé.
Réclamons une gestion scrupuleuse et conforme du fonds de réserve.
Un autre système de financement est’ il possible ?
Si le FRR n'est pas une solution d'avenir, il n'est pas inutile de rappeler que les « réformes » sur les retraites en 1993 par Balladur et en 2003 par Fillon ne sont pas de vraies réformes, mais des approches purement comptables.
En effet, elles ont conduit à une baisse très sensible du montant des pensions en modifiant principalement pour l'une le nombre d'années de référence pour le calcul de la pension (des 10 meilleures années aux 25 meilleures) et pour l'autre le nombre d'années pour avoir une pension au taux plein (de 37,5 années à 40 années puis bientôt 41 et voire 42 années).
Et il devient urgent d'adopter un tout autre mode de financement, à la fois plus juste et plus conséquent car, si le système de cotisations sur salaires a relativement bien fonctionné pendant les « Trente Glorieuses », il a atteint aujourd'hui ses limites.
Chacun ira de ses propositions…

Serions-nous revenus à la période du « pilotage à vue », aucune anticipation, aucun suivi des réformes, fussent-elles généreuses.
Après 45 années de bons et loyaux services, j’en ai vu des réformes et des lois, les règles du jeu en permanence changées.
Il est facile pour les gouvernants de changer d’idées comme de chemise.
Mais tenir leurs paroles, leurs engagements, c’est une autre histoire.
Pendant ce temps, le grand capital se frotte les mains !!!
Selon que vous serez riches ou misérables ….
 
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Grenelle de l’environnement : la facture sera salée
lundi, avril 21, 2008
24 milliards d'euros pour la rénovation thermique des bâtiments de l'Etat, 69 milliards d'euros pour la construction des lignes ferroviaires à grande vitesse sur la période 2009-2020, sans oublier les aides pour rénover le parc HLM.

Le coût du projet de loi sur le Grenelle de l’environnement, qui vient d’être remis à Nicolas Sarkozy, s’annonce très élevé.

Détail des dépenses.

Selon Les Echos de vendredi, le texte du projet de loi Grenelle de l'environnement vient d’être transmis à Nicolas Sarkozy. Le quotidien, qui s’est procuré une version quasi définitive du document, révèle que le texte devrait cibler un grand nombre de domaines, notamment la lutte contre le changement climatique, «La France se donnant pour ambition d'être le pays «le plus efficient» en carbone d'ici à 2020 en Europe».

Mais cet objectif a un coût, très élevé même, d’après le détail des dépenses publié vendredi par Les Echos.

Bâtiment et logement sociaux

La rénovation thermique des bâtiments de l'Etat et de ses établissements publics représente déjà à elle seule 24 milliards d'euros. Selon le texte, tous les bâtiments publics et tertiaires neufs devront respecter une nouvelle norme «bâtiment basse consommation». Une dotation de 265 millions d'euros de crédit de paiements est prévue dans le cadre des lois de Finances des années 2009 à 2020, dont 75 millions entre 2009 et 2013. Les logements neufs seront soumis «au plus tard en 2010» à la norme supérieure dite «très haute performance énergétique».

L'Etat créera, pour les personnes physiques et les bailleurs sociaux, une prime à l'acquisition de logements performants, les entreprises de moins de 250 salariés bénéficiant d'un amortissement exceptionnel.

Concernant les logements sociaux, le financement de la rénovation thermique du parc passera de 137 millions à 338 millions d'ici à 2015.

Pour le parc de logements privés, il est prévu 400.000 rénovations dès 2012. Le crédit d'impôt sera concentré sur les équipements les plus performants.

Un prêt à taux zéro est créé pour les particuliers qui font des travaux. En 2009, l'Etat décidera s'il rend les opérations de rénovation thermique du parc privé obligatoires.

Transports -

Du côté des transports, Les moyens dévolus à la rénovation du réseau ferroviaire seront augmentés chaque année de 400 millions d'euros en moyenne entre 2009 et 2015.

Objectif : rénover 1.000 kilomètres de voies ferrées par an.

Pour le Grand Public, 2.000 kilomètres de lignes ferroviaires à grande vitesse sont prévus d'ici à 2020, selon le document. Le coût du plan s'élèvera à 69 milliards d'euros pour la période 2009-2020, financés par l'Etat à hauteur de 37 milliards (dont 22 milliards avant 2013).

Une enveloppe de 500 millions d'euros est prévue pour le transport collectif urbain.

Le projet de loi prévoit que les subventions seront plafonnées par rapport au coût total des projets pour éviter les dépassements de budget.

Les subventions envisagées vont de 4 millions d'euros par kilomètre pour les métros et les tramways à 1,6 million pour les transports en site propre.

Energie

En matière d’énergie, un fonds sera créé pour soutenir la production de chaleur d'origine renouvelable. Doté de 177 millions d'euros en 2009, il sera progressivement porté à 499 millions en 2013.Par ailleurs, un appel sera lancé cette année afin de trouver 10 à 15 agglomérations souhaitant réaliser de «vastes projets d'innovation énergétique».

Le Grenelle remis en question ?

Au vu de ces différentes dépenses, on peut se demander si toutes les mesures seront réellement appliquées, en pleine période de restriction budgétaire. Les parlementaires demandent en effet de la prudence sur le calendrier de la mise en oeuvre du projet de loi en invoquant le contexte économique et budgétaire difficile.

De son côté, le ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire, Jean-Louis Borloo, se veut pourtant optimiste. Selon lui, «il n’y a pas de problème» sur le financement. Il compte présenter son texte au conseil des ministres mi-mai.

Les mesures du projet de loi devraient être présentées à l'Assemblée nationale et au Sénat avant la fin de la session parlementaire, cet été.

Le secrétaire d'Etat chargé des Transports, Dominique Bussereau, a déclaré jeudi le gouvernement présentera «une loi Grenelle I qui sera la loi de programmation et de principes et une loi Grenelle II qui détaillera un certain nombre de mesures» , lors d'un colloque à Paris. «Ces deux textes graveront dans le marbre les décisions du Grenelle» , a-t-il ajouté.

11/04/2008 batiactu
 
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Le poète Aimé Césaire est mort .
jeudi, avril 17, 2008
Le poète martiniquais Aimé Césaire est mort jeudi matin à l'âge de 94 ans à Fort-de-France (Martinique).
Chantre, avec le Sénégalais Léopold Sédar Senghor, du concept de "Négritude", l'auteur du "Cahier d'un retour au pays natal" a consacré sa vie à la poésie et à la politique. Il avait été depuis les années 1930 de tous les combats contre le colonialisme et le racisme.
Aimé Césaire fut, avec le Sénégalais Léopold Sédar Senghor et le Guyanais Léon-Gontran Damas, l'un des chantres du courant de la "Négritude".
Aimé Césaire, fut le maire de Fort-de-France pendant 56 ans, de 1945 à 2001.
 
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Laurent Hénart, Secrétaire Général du Parti Radical sera à Alfortville le 16 avril 2008
dimanche, avril 13, 2008
Député, Ancien Secrétaire d'Etat à l'insertion professionnelle des jeunes, auprès du ministre de l'emploi, du travail et de la cohésion sociale du 31/03/2004 au 31/05/2005

Membre du Conseil municipal de Nancy, Meurthe-et-Moselle (103606 habitants)

-------Message original-
Parti Radical du Val-de-Marne
Date : 09/04/2008

Sujet : Réunion du Parti Radical du Val-de-Marne

Chers amis,
J'ai le plaisir de vous annoncer que la Fédération du Val-de-Marne du Parti Radical reçoit le mercredi 16 avril, Laurent Hénart, Secrétaire Général du Parti Radical.
Cette rencontre sera l'occasion de débattre entre nous et avec lui de l'actualité et des projets du Parti Radical, que ce soit au niveau départemental ou au niveau national.
Nous aborderons ainsi, entre autre :
- Notre bilan pour les élections municipales et cantonales
- Nos rapports et notre association avec l'UMP
- Nos perspectives de développement.
- Nos objectifs pour les prochains rendez-vous électoraux.
- Nos projets départementaux de développement (campagne d'adhésion, réunions, débats, vie des circonscriptions…)
Cette réunion aura donc lieu :
Mercredi 16 avril 2008 de 19 heures à 21 heures
Hôtel Chinagora
1 place du Confluent France-Chine
94140 ALFORTVILLE

(un point presse sera organisé à 18h30)


Cette réunion est ouverte aux adhérents du Parti Radical, ainsi qu'aux sympathisants et autres personnes qui s'intéressent à notre formation politique.
Pour le bureau ;
Sylvain Cognet, Président de la Fédération du Val-de-Marne
 
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